mercredi 13 mai 2026

"Madame de Pompadour attendant un train en gare d'Abreschviller"


 Ce panneau de 122 x 100 traînait lui aussi dans l'atelier depuis un moment.

A vrai dire, je ne savais pas trop comment le finir, à commencer une esquisse sur une idée qui s'impasse bute parfois sur le manque d'envie.

Mes déboires avec certains responsables de ce petit train touristique m'ont donné le motif final !

" Le tram pour le Donon"


 Voilà un panneau de 122 x 100 qui s'éternisait à ne pas être fini.

Ce qui fut fait...

J'ai imaginé le tram de mon enfance en partance vers notre mont local : le Donon.

Et la dame qui partage mes jours habillée de ciel.

Les Marionnettes tireuses de lacets...


 Les marionnettes ont toujours envahi ma vie, je les fabrique, je les manipule et surement l'inverse...                                                                                                Je les mets en scène autant "pour de la vraie" que sur toile...

Je suis certes pas bon portraitiste mais je suis reconnaissable, largement autant que Guignol et Pierke Tra la la, personnage emblématique de Gand , ma ville natale.

mercredi 25 mars 2026

"Le Martyre de Sainte Agathe"


 En balade dans les villes, où qu'elles soient, j'entre dans les librairies, qu'elles vendent des livres neufs ( de quoi se ruiner....) ou des livres d'occase.

Et là, dans les petites rues du vieux Liège, une librairie à plusieurs étages avec des plantes et des sculptures...

Je tombe sur un bouquin consacré à l'art religieux dans les collections liégeoises.

Et cette gravure de 1507, le Martyre de Sainte Agathe. J'achète le bouquin !

Une histoire contée dans la bible, tout comme "Suzanne et les vieillards".

Contrairement à beaucoup de tableaux qui traînent dans l'atelier depuis longtemps, celui-là fut "torché" en deux semaines.   Sans trop de recul, il est donc truffé de petites erreurs de pinceau trop rapide...

Alors ne me dîtes pas: "Oh le bras là, ne va pas !"...        Je répondrai comme Matisse :                                                                            "Ce n'est pas un bras... c'est un tableau !"

A EroticArts à Plombières il en surprit plus d'un.. 







"Le retour des petits carrés blancs"


 A la Biennale de peinture de l'association des conseillers départementaux et régionaux de Lorraine...


"

"Qualifié" par un jury, j'ai retrouvé ma toile accrochée sur d'innommables grilles caddy, à l'étage du dessous où les plus vieux des visiteurs ne se risquaient même pas...
Pourtant ce bel escalier en marbre mène dans salle Charles De Gaulle de la préfecture des Vosges à Epinal.... et le grand Charles ne voit que mois du haut de son piédestal. 


Dans ces foires aux croûtes je ne gagne jamais rien. Toutefois il faut reconnaitre que les primés étaient de bons artistes aux belles oeuvres très académiques




samedi 8 juin 2024

"L'oncle A. et ses filles"


 "L'oncle A. et ses filles"
122 x 100 acrylique sur panneau

Entre un saupoudrage de cendres d'un défunt cousin à Gand et un camion en panne du coté du lac d'Annecy, les images se mélangent dans ma tête... et pour une fois le tableau se peint en très peu de temps...

Alors qu'il y en a tant qui traînent des mois et des mois...

En cas de malheur... on remettra les carrés blancs...

 



"En cas de malheur... on remettra les carrés blancs..."

TREIZE.E A TABLE.E


 Si Jésus avait été une nana... et ses apôtres des apôtresses... 

La face du monde en aurait-elle été changée ???

Vive le nucléaire !


 Vision d'avenir...

lundi 27 décembre 2021

Les Carnavaleuses brugeoises


Il m'est assez rare de torcher un panneau en si peu de temps.  
En 15 jours ce fut fait pour ce panneau de 170 x 122. 
 J'ai très vite esquissé le bazar, m'apercevant de quelques erreurs de positions bizarre, j'eus l'idée du troisième corps et finalement de l'évocation de mon expérience politique....                                   
  La rose , cela ne vous dit rien ?                                                       Et c'est ce masque vénitien, accroché par hasard sur un mannequin dans l'atelier qui provoqua la première idée...               
Ensuite ça vient tout seul, de fil en aiguille.                                  Un seul regret, je trouve mes couleurs peut être un peu blafardes... 
M'enfin, c'est un petit matin après une folle nuit de Carnaval




Pas mécontent, le gusse !
 

samedi 2 mai 2020

Grâce au confinement...

J'ai terminé quelques panneaux qui n'en finissaient pas de trainer..
"Visite papalesque à Saint Kiki" 
acrylique sur panneau - 122 x 100


"Le Retour des Masques"
acrylique sur panneau - 122 x 100


"Autoportrait au miroir réflèchissant à l'évolution des genres"
acrylique sur panneau - 122 x 100
                                                                                                       avec un genre de petits rajouts...


"L'escamotrice" acrylique sur panneau - 68 x 49


Et d'autres avancent tranquillement...

mercredi 5 février 2020

Premier tableau de 2020

Alors que je n'arrive pas à finaliser 5 panneaux de 122 x 100 commencés en 2018 et 19...
un peu sonné par la censure gérômoise d'il y a juste un an, j'ai pondu cette petite toile 40 x 50 d'après des crobards préparatoires pour un autre projet...
Je mettrai un petit bout de dentelle là où il  ne faut pas regarder...
Pas encore de titre...


mardi 16 octobre 2018

Et un de plus...

à ranger au grenier...
Quand je l'aurais ramené de Bar le Duc (55-Meuse) où il est accroché à
" la Biennale de peinture de l'amicale des conseillers généraux et départementaux de Lorraine"



Bizarrement accroché, perpendiculaire à la lumière du jour et seul sur un petit panneau d'où il dépasse presque...
Et...je n'ai vu quasiment personne s'arrêter devant.
Il est vrai que dans ces expos fouurre-tout, les exposants regardent surtout leur bébé.
Pour ma part, il y a quelques belles toiles que je me garderais volontiers..


l'endroit est lumineux et très passant !!!
Ah oui... Je n'ai pas eu de prix... Qui l'eût cru ?



samedi 3 juin 2017

En cours d'installation...

Le rouge et le bleu...


2017

                                               2003
            

Il y a longtemps que je voulais reprendre ce sujet ... en étoffant un peu l'imagerie.
Au départ, il y a une petite vignette, dans un livre du début du XX éme siècle illustrant les bonnes conduites à tenir pour un marionnettiste.
Mais des petits malins ont détourné les consignes aussi contraignantes qu'austères pour diffuser des petites vignettes érotocons et paillardisiaques...

Du coup, je reprends l'idée et en fais un tableau à double face... s'ouvrant sur les deux cotés du castelet.
- D'un coté les petits spectateurs surveillés par une matrone peu engageante et sévère
  - De l'autre, la "bohême" frivole et libertine des artistes.
Dans un capharnaüm où s'entremêle la lingerie, les vêtements divers et les marionnettes.
Le tout sur un axe fixé dans une table de chevet.
Et tout ça devrait encore s'agrémenter de divers ajouts... Chaussures, culottes, bas et collants...
Et pourquoi pas un crucifix tombé là.

Comment ça vient...

La chieuse d'étoiles

   
Comment est-ce arrivé ?
J'ai une collection inestimable d'images de la Femme qui partage ma vie.
Depuis ce jour de Pentecôte 1987 où elle resta dormir chez moi, je l'ai photographiée des centaines de fois.
Maintenant elle se cache quand je sors l'appareil photo, et me prie de trouver d'autres modèles.
Mais je garde précieusement celles que j'ai.
Et je suis tombé sur celle-ci, assise sur la cuvette d'une chambre d'hôtel, elle rêve... je l'ai un peu déshabillée, certes...
Et de fil en aiguille, en peignant, une oreille écoutant par la radio, la merde se déverser aux infos, les horreurs en Syrie, en Tchetchénie, les débats sur le "genre"...j'ai rajouté ceci et cela.
En pensant à Labisse, à Molinier et à Georges Mathieu.
Il repose pour le moment, je le regarde, le jauge...avant la touche finale ou une modification par ci, par là.

mercredi 31 mai 2017

La belle endormie...

"j'ai fait le rêve étrange et pénétrant d'une femme..."


Il y a longtemps que je contemple un dessin de Paul Delvaux, datant de l'époque de sa fascination pour le Musée Spitzner.
Et j'ai fini par reprendre l'idée de cette belle endormie.
Certains visiteurs la voient morte...
Elle ne s'est peut être qu'endormie sur une plage de galets...

Retour sur les septantes...


A  l'occasion de cette modeste exposition sur la mezzanine de la maison de la presse de Sarrebourg, j'ai accroché mes dernières créations.
2016 n'a pas été une année féconde.
Déjà que je ne peins pas beaucoup, mais là j'ai eu comme une grosse baisse d'inspiration, pas d'idées, pas d'envies, si ce n'est celle d'aller rouler à vélo.
Et en feuilletant mes bouquins, j'ai vu que Magritte avait assèché un certain nombre de thèmes...
Alors...
Du coup, j'ai regardé du coté de mes années 70 et j'ai repris le sujet de deux toiles:
"Les suffisances matamoresques appellent la finale crevaison grenouillère"

2016

                                                    1974

J'ai aussi "revisité" un sujet qui avait défrayé la chronique à Mantes la Jolie en 1989, ou mon cher député ( et patron...) m'avait interdit de cimaises sous le prétexte que j'allais lui faire perdre les municipales...
Ce qui lui arriva au demeurant.
Il était au préalable monté à la tribune de l'assemblée pour défendre véhément le film de Scorcese , "La dernière tentation du Christ".
La liberté d'expression a (à) deux vitesses...
                          "Femme recadrée entre deux mondes"

2016

                                                                 1974

Mais j'ai abordé  la chose autrement...
J'ai passé une longue heure à une messe d'enterrement, l'église était ornée d'un chemin de croix très saint-sulpicien, en relief et en couleur , tout à fait édifiant et explicite pour celui qui ne saurait ni lire., ni écrire...
Il n'en fallait pas plus pour mettre en route mon cinémascope intèrieur... Comme quoi il ne faut pas grand chose pour remettre la machine en route !

lundi 15 décembre 2014

"La garce à l'air sain retour de Mantes la Jolie"

Etudiant dans les années 66 à 71, puis théâtreux dans les salles parisiennes de 71 à 74, la Gare St Lazare était mon lieu de passage obligatoire pour rentrer à Aubergenville.
A l'inverse de beaucoup de banlieusards qui ont pris cette gare en grippe, moi j'y restais souvent à contempler l'entrelacs des ferrailles et des verrières; en attendant l'arrivée de ma petite amie ou en cherchant une solution les soirs de grève...
Ce sera toujours pour moi un lieu de rêverie, même si les modernisations constantes lui ont enlevé beaucoup de son charme...

- acrylique sur contreplqué 122 x 80 -


"de l'art ou du cochon"


C'est le titre de ce nouveau panneau de 122 x 170  ( acrylique sur contreplaqué )
Je ne reviens jamais indemne du Carnaval de Bâle...